Taxidermie : Julia deVille et son memento mori

novembre 11 | Volume

Artiste taxidermiste, créatrice de bijoux et activiste de la cause animale Julia deVille étonne avec ses œuvres quelques peu morbides. Dans une forme de protestation, elle combine la taxidermie, les pierres précieuses, des objets anciens et des cheveux humains afin de contester la consommation de la faune sauvage et domestique ainsi que le mépris pour la mortalité en général. A mi-chemin entre le pathos, l’humour, la dignité et le réalisme l’artiste néozélandaise joue à l’équilibriste. Elle revisite la mouvance artistique du memento mori, celle de rappeler aux hommes qu’ils sont mortels et la vanité de leurs activités ou intérêts terrestres. Elle est également une talentueuse créatrice de bijoux spécialisée dans le deuil de l’époque victorienne.

Julia a étudié à la Northern Melbourne Institute of TAFE et a également terminé un programme de taxidermie. Son travail se caractérise par la combinaison élégante de ces domaines. Ses œuvres ont été largement exposées en Australie ainsi qu’aux Etats-Unis et en Europe.

 

 

+ Julia deVille

www.discemori.com

+ Facebook

Julie Baquet © Art and Facts

Autres articles

« »